Il paraît que « de la manière tu viens au pouvoir, c’est comme ça tu t’en vas ». Cette maxime-là, le président centrafricain, François Bozizé est en train de l’expérimenter. Et de la façon la plus violente qui soit. Lui qui s’est installé au pouvoir en 2003 grâce à une rébellion armée est finalement en train de comprendre que la politique, c’est comme la sorcellerie : c’est chacun à son tour. Aujourd’hui, ses collègues rebelles sont en train de lui mener la vie dure et il cherche l’appui des forces extérieures. Bien évidemment, ces dernières sont en train d’examiner quel intérêt elles pourraient tirer d’une telle aide. Et le temps que l’analyse finisse, les rebelles auront peut-être fini avec Bozizé.























